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Presqu'île patrimoine - Histoire-Naufrages 4

DOUBLE NAUFRAGE A LA COTE

LES 8 ET 9 JANVIER 1765

LES OPERATIONS DE SAUVETAGE ( suite )

La partie le plus facilement récupérable des cargaisons était le bois de campêche. Recueillis tout au long du rivage ou arrachés aux flancs des navires, les madriers étaient transportés au bourg de Plouharnel. On recueilli la valeur de 89 charretées du pays.

Les autres marchandises étaient à peu près perdues, à l’exception de quelques ballotins de coton. On sauve bien des barriques de café et d’indigo, mais les fûts avariés avaient pris l’eau de mer. Le commissaire Le Digabel note, à la date du 29 janvier, qu’il avait prélevé du café et l’avait fait laver à l’eau douce, mais, en séchant le grain devenait si noir qu’il était impropre à la consommation. Pour prévenir une utilisation susceptible de devenir dangereuse ou une fermentation capable de mettre le feu aux magasins, il décida de défoncer les barriques et d’en verser le contenu dans la boue.

Du ‘’ Mentor ‘’, on tira encore quelques restes de la pacotille embarquée, notamment six bassins de cuivre et trois barriques qui contenaient des pièces d’étoffe curieusement dénommées : guinées, nicanées, chasselas, tapesels, anabas. Mais qu’était devenue la partie la plus précieuse de la cargaison, le trésor des piastres ? Le lendemain du naufrage, le capitaine Bigot avait retrouvé cinq sacs de 1.000 piastres chacun ; le samedi 12 janvier, on en découvrit un sixième ; diverses personnes avaient recueilli, de ci de là, des pièces d’argent, en tout 629 piastres qui furent enfermées dans un septième sac. Mais on était loin du compte puisque le navire emportait 30.000 piastres.

De gros efforts furent faits pour tenter de les récupérer. On délimita soigneusement le lieu du naufrage et l’on sonda méticuleusement le sable à l’intérieur de ce périmètre. Le 18 janvier, il fut décidé de disloquer la carcasse du navire pour le cas où elle recouvrirait les précieuses caisses. On chôma le dimanche 20 janvier ; mais le lendemain, les opérations reprenaient avec une troupe de journaliers de pelles, de tranches et de râteaux. L’eau gênait considérablement les travaux : on utilsa des bœufs pour creuser des rigoles de drainage. L’ardeur des chercheurs les rendait ingénieux : le 29 janvier, on essaya ‘’ une machine en forme de drague ‘’ trainée par des bœufs et des chevaux. Peine perdue : à la grande déception du capitaine et des commissaires de l’Amirauté, tous ces efforts demeurèrent vains : les piastres étaient introuvables.

Sur les épaves même on avait prélevé tous les matériaux utilisables. Après son naufrage, la ‘’ Duchesse d’Aiguillon ‘’ conservait sa mâture à peu près intacte. Cependant dans la nuit du 11 au 12 janvier le grand mât s’était rompu. Il fallait faire diligence si l’on voulait sauver les autres. Le 15 janvier, on réussit à dégager le mât de beaupré, mais quand on s’attaqua au mât de misaine, les amarres et les poulies manquèrent. Reprise le lendemain, la manœuvre réussit. Le lendemain, on vint à bout de, de la même façon, du mât de beaupré à bord du ‘’ Mentor ‘’. Les ancres restées à la traîne des deux bateaux étaient plus difficiles à relever, car on ne pouvait les atteindre qu’aux grandes marées. Le 22 janvier, on parvint à remonter celle qui avait été mouillée à l’avant de la ‘’ Duchesse d’Aiguillon ‘’ et, le 26, des marins de Quiberon mirent à l’eau la chaloupe du navire pour repêcher les deux autres.

Les éléments de moindre valeur : planches et fûts brisés, bouts de cordage, fragments de mâture ou pièces de gréement étaient entassés sur la dune, à proximité des tentes et laissés à la surveillance des gardiens. Tout le reste était entreposé dans les magasins où voisinaient les voiles, des poulies, des cordages, toutes sortes d’outils et les ustensiles les plus divers, des marmites et les grosses tonnes à eau, des menottes d’esclaves et la cloche du bord. Plusieurs canons avaient été enlevés des épaves ou extraits du sable où ils s’étaient enfoncés.

LA LIQUIDATION DES OBJETS SAUVES

Les objets sauvés du naufrage furent méticuleusement répertoriés par les commissaires de l’Amirauté qui signèrent, le 26 janvier, l’inventaire de la ‘’Duchesse d’Aiguillon ‘’ et, le 1er février, celui du ‘’ Mentor ‘’. Ils restaient sous séquestre pour garantir l’indemnité de justice et les frais de sauvetage. Cependant une mallette fermée à clef, qui contenait un peu de linge , des livres et un petit sac de piastres, fut reconnue par tous comme appartenant en propre au chirurgien-major Girard. Le recteur écrivit personnellement au lieutenant de l’Amirauté et, grâce à cette intervention, le praticien put rentrer en possession de son bien, dès le 14 janvier.


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